
Lors du sommet extraordinaire tenu à Accra le 4 juin 2022, les lignes de la CEDEAO n’ont pas bougé concernant sa position sur le Mali, la Guinée et le Burkina, trois pays où les militaires ont pris le pouvoir.
Sur le cas du Burkina, l’instance sous-régionale a nommé l’ancien président nigérien, Mahamadou Issoufou, comme médiateur afin de faciliter le dialogue entre les parties prenantes.
La CEDEAO, qui condamne toujours le coup d’Etat du 24 janvier dernier et appelle à la finalisation d’un chronogramme acceptable de la Transition, devra décider si elle entend ou pas imposer des sanctions au pays lors du sommet prévu le 3 juillet prochain dans la capitale ghanéenne.
En attendant, les négociations se poursuivent avec les autorités de Ouagadougou qui tablent pour une transition d’une durée de 36 mois comme adoptée par les assises nationales.